26 janvier 2004, Claude Leclerc

[Claude Leclerc]

Claude Leclerc entre à l'Harmonie Jeanne d'Arc en 1959. A cette époque, il apprend la clarinette avec M. Pateux, le chef de musique. Il aurait préféré le saxophone, mais il devait attendre qu'il y en ait un de disponible. «Quand un saxo se libéra enfin, l'instrument jouait tellement mal que j'ai décidé d'en acheter un neuf avec mes premières payes», se rappelle Claude Leclerc. «Je l'ai toujours et je m'en sers encore de temps en temps».

En 1996, il entre au comité et devient l'un des responsables des travaux importants qui sont entrepris à la suite de l'achat par l'Harmonie Jeanne d'Arc de bâtiments dans la rue Carnot. C'est lui qui coordonne les actions de la mairie et des bénévoles. «Nous avons entrepris la rénovation par tranche», explique Claude Leclerc. «Mais avant, il a fallu nettoyer. Nous avons sorti au moins 20 camions de débris divers. Tout le monde s'y est mis. Pour l'instant, on a refait l'ancienne conciergerie, du sol au plafond et on y donne des leçons de solfège et d'instruments. La salle de théâtre a été complètement déshabillée avec l'aide des bénévoles des terrasses de Méhon. Le grenier a été aménagé pour stocker nos tenues ainsi qu'un petit bureau où on gère l'administratif avec un ordinateur qui nous permet d'avoir accès à internet». Depuis 2003, Claude Leclerc est vice-président de l'Harmonie Jeanne d'Arc. Sa femme, Eliane, le suit partout et assure l'intendance avec d'autres épouses. Il a un fils qui n'est pas du tout musicien.

«Le problème de l'association justement, c'est une baisse des effectifs», constate-t-il «et il n'y a pas suffisamment de jeunes pour prendre la relève».